Catégorie : Bonheur

  • Quand les événements nous bousculent : subir ou rebondir ?

    Toute ma vie a été parcourue d’événements plus ou moins bons, comme tout le monde, j’imagine ! J’en ai provoqué certains, d’autres me sont tombés dessus, sans que je les vois venir. Chacun m’ont construite, et “curieusement” ce sont les pires qui ont contribué à me faire devenir la femme heureuse et épanouie que je suis aujourd’hui. J’ai trouvé ma voie, et je souhaite te partager mes expériences qui te conduiront dans le chemin du bonheur que plus de 2 milliards de personnes ont emprunté avec moi.

    À chaque fois qu’un événement est venu me frapper, j’ai pu et su rebondir, parce que je crois que j’ai été créée avec ces deux ingrédients : optimisme et humour. J’ai cette capacité de voir toujours le bon côté des choses plutôt que le mauvais. J’ai acquis, au fil des années, une nature battante mais il y a quelque temps déjà, un dernier événement est venu me couper net dans mon élan, alors que j’étais en train de réaliser mon rêve.

    Par un heureux concours de circonstances

    Tu connais le triangle des Bermudes ? J’en ai traversé un, sauf que je ne me suis pas perdue, malgré mon introduction un peu alarmante. Après une année douloureuse sur le plan de la santé, ou un autre rêve (Oui, je suis une belle rêveuse !) s’est transformé en illusion… Bon, je te raconte vite fait ? 

    Deux hernies discales sont venues interférer avec mon bonheur que j’avais placé dans la création de mon entreprise de déco. Le chirurgien, qui devait m’opérer, m’a regardée d’un air mi-amusé, mi-las : “Vous n’êtes pas taillée pour faire de la décoration. Vous avez vu vos bras ? (Il m’a dit que j’avais des bras comme des ailes de poulet, à dire vrai…) Votre constitution ? Vous voulez provoquer d’autres hernies ? Parce que vous n’en aurez jamais fini avec…” Je n’ai pas craqué devant lui, mais un peu plus tard… 

    Pourquoi ??? Pourquoi moâââ ?

    Les hernies sont parties ! Oui, aussi étonnant que cela ! Je te le raconterai peut-être une autre fois… Mais pendant les 6 longs mois de souffrance où j’étais très souvent couchée, j’ai eu le temps de mûrir, de réfléchir sur le sens de ma vie. “Vraiment, Lisa, tu veux te tuer à la tâche, avec cette entreprise de déco ? La recherche de clients, les projets à monter, les chantiers à suivre…? Ça représente à tout casser : 10-12h de boulot X 6 jours = 72 heures par semaine !!! Et si ta voie était ailleurs ? Et si le bonheur, c’était autre chose ?” J’ai pris 3 mois sabbatiques, durant lesquels une connexion improbable a eu lieu entre Paris, Strasbourg et Bordeaux (où je vis).

    Je te résume ! Je suis devenue rédactrice en l’espace de quelques semaines, mise en relation par une amie parisienne avec un client strasbourgeois, moi, une bordelaise passionnée d’écriture ! (Oui, une autre passion.) Et là, ma passion qui se transforme non pas en illusion, mais en job, avec une belle perspective d’un an au minimum de contrats assuré.

    Sauf que, cela ne n’est pas passé comme prévu.
    Encore un rêve qui part en fumée.
    Encore une illusion brisée.
    Pourquoi ??? Là, je n’y comprends vraiment plus rien…

    Un événement en cache un autre

    Toi aussi, tu commences à douter du bon côté des choses à ces deux rêves brisés coup sur coup ?

    Pendant ce temps douloureux où, shootée par la morphine, je me demandais ce que j’allais devenir, cette introspection m’a fait sauter sur l’opportunité d’apprendre un nouveau métier, en rapport avec mon autre passion. Car il était évident que je ne pourrai pas devenir décoratrice, même sans hernie discale !

    Si j’avais eu une mauvaise perception des événements 😭

    J’aurais pu :

    • M’apitoyer sur mon sort, ma fragile constitution 
    • Pleurer les beaux chantiers qui m’attendaient 
    • Regretter la créativité puissance mille dans ce métier où la mode, les styles, les goûts changent vitesse grand V 
    • Me morfondre sur ce contrat qui s’est terminé en queue de poisson 
    • M’affoler que la porte se referme alors qu’un énorme réseau se présentait à moi
    • Perdre ma zen attitude, qui reposait sur la sécurité financière apportée dans les deux cas

    J’ai regardé de l’autre côté du miroir

    Et qu’ai-je vu ?

    • Que cette profession (rédactrice) était florissante, on a besoin de plumes un peu partout !
    • L’opportunité de devenir totalement indépendante.
    • La chance incroyable d’écrire uniquement sur des sujets qui m’interpellent (Comme le bonheur ??? 😁) !
    • Le bon moment pour écrire pour moi, car si j’ai aidé bon nombre d’auteurs à remplir leur blog, aujourd’hui, je suis heureuse d’écrire sous ma propre identité

    La morale de mon histoire

    Ce ne sont pas les événements qui m’ont rendue malheureuse ou heureuse, mais la perception que j’en ai eue… Il y a du bon et du mauvais en toute chose…

    Les hernies m’ont permis d’éviter la catastrophe si je m’étais engouffrée dans un métier si lourd, si compliqué. C’est vrai que je ne suis pas taillée pour ! Mais je reste passionnée de déco et je customise toujours des meubles, des objets, pour le plaisir ! D’ailleurs, si tu veux une astuce, écris-moi ! 😁

    Alors dois-je dire “merci” aussi à la vie quand je me prends un mur ? Un problème de santé ? Je l’exprimerais autrement : j’ai élargi mon point de vue pour voir le même événement sous des angles différents. Cela m’a conduite à abandonner des ambitions démesurées, des attentes déraisonnables. Et oui, aussi des salaires qui vont avec, mais comment et quand les dépenser après 72 heures par semaine ??? 

    “Les vérités de la vie se comparent à des attentes réalistes et font disparaître les raisons d’être malheureux.” (Mo Gawdat)

    La rupture du contrat anticipée m’a permis de prendre mon envol : je suis libre et heureuse de l’être ! Alors, merci à ce client de m’avoir lâchée sans parachute !

    J’ai adapté mon événement à la formule du bonheur : j’ai revu à la baisse mes attentes. Mon bonheur est supérieur ou égal aux événements qui traversent ma vie, moins mes attentes par rapport à ma vie rêvée… 

    Je ne m’enferme plus dans l’illusion et je suis sortie définitivement de mon état de confusion parce que j’ai adopté cette formule. 

    Si tu souhaites apprendre toi aussi à résoudre cette équation du bonheur à chaque occasion de ta vie, alors accroche-toi, le voyage vient juste de commencer !

  • 2 clés accessibles pour en finir avec le stress !

    Le temps joue un rôle majeur dans le malheur… Nous éprouvons tous des difficultés à vivre dans le présent, à apprécier l’instant présent.

    Encore une fois, ce sont nos pensées les responsables, sujet développé dans ces articles : Mode d’emploi pour empêcher nos pensées de nous faire souffrir – Étape 1 et Mode d’emploi pour garder ses pensées positives – Étapes 2&3.

    Dès qu’un événement contrariant, une mauvaise nouvelle déstabilisante vient bousculer mon emploi du temps, j’utilise ces 2 clés et elles ont un pouvoir étonnant sur moi :

    1. Je m’attache solidement à l’instant T (à ce que je suis en train de faire)
    2. Je prends du recul , je n’agis pas dans l’émotion (il y a toujours des solutions : un pas à la fois !)

    Ces 2 clés sont concrètes et accessibles, parfaitement intégrables à tes nouvelles habitudes. Dès que tu auras l’impression que le ciel te tombe sur la tête, saisis aussitôt ces 2 clés pour verrouiller l’accès aux mauvaises pensées.

    Mais tout d’abord, revenons sur le pouvoir néfaste de certaines de nos pensées.

    Des pensées dépassées ou futuristes 

    As-tu remarqué que les pensées sont très souvent orientées dans le passé et le futur, rarement dans le présent ? Examine tes pensées un court instant : tu constateras que peu d’entre elles ont un rapport avec l’instant T.

    • Pendant que tu réfléchis à demain, tu fais naître des angoisses, la peur de l’avenir. 
    • Et quand tu retournes dans le passé, tu réveilles peut-être des douleurs d’un événement que tu ne peux absolument pas modifier. 

    Dans les deux cas, tu t’es perdu(e) quelque part… égaré(e) entre plusieurs pensées. À cheval sur le présent, entre le passé et le futur. D’ailleurs, c’est de là que vient l’expression : “perdu(e) dans ses pensées”. 

    Si tu ne vis pas dans l’instant T, c’est que tu vis dans ta tête. Et tu te coupes encore une fois de la réalité… la réalité qui est souvent meilleure que notre perception de l’événement !

    Fais maintenant bon usage de ces 2 clés, simples et efficaces.

    🔑 Clé 1 – Vivre l’instant T

    Vivre “ici et maintenant” : c’est un choix haut en couleurs, je t’assure ! Notre esprit est souvent ficelé dans des scénarios qui prévoient une tournure négative sur les événements qui viennent toquer à notre porte. Pendant que nous sommes assis en train de déjeuner avec un(e) ami(e), voilà que nos pensées vagabondent sur le programme du soir : aller chez le docteur, faire 2-3 courses, lancer une machine, bûcher ses cours, faire ses comptes, appeler ses parents… Ouch ! Tout ça, vraiment ??? Tu es sensé(e) apprécier ce tête-à-tête avec ton ami(e), alors stop, arrête !

    En réalité, pendant que je suis en train d’écrire ces articles sur le temps, un événement familial est venu me chambouler : émotions, emploi du temps, manque de sommeil…

    J’aurais pu me laisser envahir par ce raz-de-marée de complications en tout genre : annuler mes rendez-vous, prendre du retard dans mon travail, revoir mon programme et me passer de mes déjeuners-détente hebdomadaires avec mes amis. Non, bien au contraire. J’ai savouré chaque instant passé en leur compagnie pour fermer justement la porte aux pensées troublantes qui génèrent stress et tristesse. Nous nous sommes retrouvées entre filles, avec 3 bambins pleins de vie, à siroter un petit vin du Jura et cette soirée a été du pur bonheur… 

    Comment vais-je trouver de la place dans mon agenda déjà surchargé ?”est une question que je ne me pose même plus. Je préfère me rassurer et me dire que je trouverai le temps et l’énergie quand le moment sera venu…

    L’instant T va te permettre de t’accrocher solidement à la réalité, soit en te posant avec des amis – comme j’ai accepté de le faire -, soit en te concentrant sur ta tâche actuelle – au boulot, à la fac ou chez toi – sans penser à la suite. Ce n’est pas faire l’autruche ou se mentir ! C’est un apprentissage indispensable avant de… reculer pour mieux sauter !

    Ce qui m’amène directement à te donner la seconde clé : re-la-ti-vi-ser.

    🔑 Clé 2 – Prendre du recul ou relativiser

    Cette étape est très importante. Quand tu restes le nez collé à ton problème, tu ne vois plus rien. Ta vue est brouillée, ton cerveau est embrouillé car les pensées s’en mêlent et tu t’emmêles dans tes choix, tes décisions, tes émotions…

    Rappelle-toi que les pensées orientées vers le futur sont rarement des pensées positives, mais des pensées anxieuses. On ne peut s’empêcher d’imaginer le pire ; normal, quand on sait que notre cerveau est constitué de 42 000 pensées négatives (chiffres extraits d’une étude du Dr Raj Raghunatha et ses collègues de l’université du Texas).

    Franchement, combien de tes pires suppositions se sont produites ? Et dans ces événements “terribles”, “délicats” ou “douloureux”, combien ne se sont pas avérés les meilleurs, finalement ?

    Tu as compris qu’en manquant de recul, on perd toutes ses facultés d’analyse, de réflexion et de concentration pour régler la situation.

    📄 J’ai une méthode infaillible : la “relative attitude” ! 

    Conjuguée à tes pensées positives, du genre : “à tout problème sa solution !”, “dans tout concept, il y a du bon et du moins bon”, je t’assure que c’est un cocktail explosif !

    En 3 temps (comme une valse) :

    1. Je commence à revoir mon emploi du temps : prioriser l’important, traiter l’urgent, supprimer ou déplacer le reste qui l’est moins… Surtout, ne fais pas l’impasse sur les moments détente, tu en auras besoin pour affronter la suite !
    2. Je passe des coups de fil : j’appelle du renfort ! C’est bien dans les difficultés que nos (vrais) amis et/ou notre famille nous prouvent leur amour. Si tu n’es pas suffisamment entouré(e), ratisse large (voisins, collègues), tu seras étonné(e) par l’élan de solidarité, si, si ! Bien sûr, cela va de soi que tu étais déjà une personne serviable à laquelle il est difficile de dire “non”. 😉
    3. Je me nourris de pensées positives, et je me dis qu’il y a bien pire… Que je suis privilégiée… Que je sais/vais rebondir… Que je ne manque ni de ressources ni d’aide… Que je vais traverser cette épreuve tellement plus forte à la sortie !

    Ma philosophie de tous les jours :

    Tout ce que tu trouves à faire, fais-le avec l’énergie que tu as…” (La Bible) et “Quand demain le jour viendra, viendra aussi le conseil.” (Proverbe islandais)

    Quand tu auras pris conscience que chaque événement apparemment négatif a impacté ta vie de façon positive, ou encore donné un coup de pouce, alors non seulement tu réviseras ta notion du bien et du mal, mais aussi tu seras en bonne voie pour résoudre ton équation du bonheur !

    Alors, prêt(e) à utiliser ces 2 clés ?


  • Mode d’emploi pour garder ses pensées positives

    Étapes 2&3

    À quoi sert un mode d’emploi ? Logiquement à comprendre le fonctionnement d’un nouvel appareil dont on vient de faire l’acquisition. Ou encore à faciliter le montage d’un meuble en kit. Si on s’en passe, soit on sait faire, soit on veut brûler les étapes, à tort, pour se retrouver bête devant les 36 options de notre téléviseur ou avec 3-4 vis dans la main.

    Il existe véritablement un mode d’emploi pour la bonne utilisation de nos pensées. Sur 60 000 pensées journalières, seules 18 000 sont positives. Cela signifie bien que l’on n’a pas le bon procédé pour améliorer notre “potentiel positif” !

    Dans le premier article, nous avons travaillé à renverser cette mauvaise habitude – celle de mal penser, de trop penser et focaliser sur le négatif – à l’aide de 3 astuces simples comme bonjour.

    Cette fois-ci, nous allons nous pencher sur les deux dernières parties de notre notice sur les pensées. Après le nettoyage du disque dur, voici l’actualisation et l’inévitable “reset”.

    2ème étape- L’actualisation de ton système de pensée

    Ton système de pensée ne fonctionne pas très bien : ralentissement, bug, virus. Des pop-up clignotent toutes les 30 secondes, c’est insupportable !

    Une parole mal interprétée, une remarque désobligeante, quelqu’un qui te pose un lapin, et te voilà parti(e) à cogiter ; tu n’arrives pas à te concentrer sur ta tâche, sur une conversation, et tu reviens sans cesse sur les faits. Cela peut même altérer ton efficacité, ta perception des autres, de l’instant présent. 

    Chez moi, cela a pu provoquer des séries d’insomnies où je revivais la scène. J’en devenais même malade physiquement : maux de tête, douleurs aux cervicales, crampes abdominales. Oui, un peu comme si j’avais attrapé un virus. Et des pensées sournoises, comme des corbeaux noirs, venaient frapper à la fenêtre de mon cerveau peut-être toutes les 10 secondes, oui… Aussi horripilants que ces pop-up qui surgissent sur ton portable !

    C’est bien la preuve qu’il faut lancer une “actualisation”…  

    Une actualisation n’a pas lieu tous les jours, mais de manière régulière. En quoi consiste-t-elle ? Là encore, voici d’autres astuces pour mettre à jour (actualiser) nos pensées.

    12 astuces pour créer de la nouveauté dans son quotidien (1 par mois ?😊)

    Chaque année, à chaque rentrée (au 1er de l’An, après les grandes vacances), on est féru de bonnes résolutions : faire du sport, se coucher tôt, manger sain, être plus patient(e), arrêter de se ronger les ongles, etc. Hélas ! La routine, la fatigue, nos agendas surchargés, parfois le manque de persévérance, viennent terrasser nos engagements, même les plus simples.

    Et voilà que nos pensées tricotent dans notre cerveau, où s’emmêlent culpabilité et découragement :

    • Je n’y arriverai jamais !
    • C’est toujours pareil, je laisse tomber au bout de 3 mois !
    • Rien ne changera jamais !
    • Etc.

    Régulièrement (par semaine, par mois, ou par trimestre), je planifie de petits ou grands événements, comme :

    1. Invitations-repas : je refais le monde avec mes amis avec de la bonne musique.
    2. Balade dans la nature : rien de tel pour s’oxygéner, se dégourdir les jambes.
    3. Atelier bricolage/déco : quand je ponce et bricole pendant des heures, je ne pense à rien !
    4. Soirée cinéma entre amis
    5. Découverte d’un nouveau restau
    6. Suivre les événements de sa ville/de son quartier (brocante, foire aux livres, etc.).
    7. Activité artistique : repeindre des meubles me détend, me délasse.
    8. Participation à des séminaires : spiritualité, développement personnel…
    9. Planification de formations : pour entretenir ma joie (spiritualité, etc.).
    10. Période de jeûne (alimentaire, alcool, écrans, des gens…) : c’est là que j’en profite pour cultiver l’astuce 3 de l’étape 1. (Tu me suis ? 😉)
    11. Inauguration de nouvelles recettes : quand je cuisine, je vide ma tête et procurer du plaisir aux autres me donne de la joie !
    12. Régime vert ou crudivore ou céréalier : j’aime farfouiller de nouvelles recettes pour détoxifier mon corps, reposer mon système digestif…

    Cela a plusieurs avantages : je casse la routine, j’évite le raz-de-marée, j’anticipe avant le trop-plein de mes pensées ! Je remets les pendules à l’heure, révise mes priorités, je fais des mini-bilans tout au long de l’année, avant le fameux bilan de fin d’année…

    💡 Action : la liste n’est pas exhaustive ! Trouve-toi une ou des activités, un nouveau programme, une idée nouvelle, qui couperont ton train-train pour te donner un coup de fouet et balayer tes pensées sombres ou tristes. Surtout, évite la solitude, sauf pour te reposer.

    La vie n’est pas faite d’événements marquants ; elle est faite de simples moments.” (Rose Kennedy)

    Je dis bravo, Rose ! 👏

    3- Le “RESET”

    Certaines ne l’utilisent qu’en cas d’urgence, autrement dit avant ou après le burn out. Oui, un peu comme nos ordis qui plantent ou rament lamentablement. 

    Quand on entretient des pensées noires au point que rien ne peut en changer le cours, c’est peut-être lié à notre état de grande fatigue, de stress qu’on ne peut plus contrôler. Les pensées sont comme des flèches empoisonnées et si tu ne parviens plus à en dévier la direction (ton cerveau), il y a danger.

    Peut-être qu’il faut appuyer sur “reset”, en effet, car les étapes 1 et 2 sont des processus, des habitudes à mettre en place, que tu pourrais trouver trop longues ou contraignantes pour agir sur ton système de pensée.

    Alors cette étape est faite pour toi. Je te recommande cependant de ne pas en abuser, dans la mesure où les deux premières sont si simples à utiliser ! Et se relever d’un burn out peut te prendre 1 à 2 ans, voire plus alors que plus de 2 mois sont nécessaires pour acquérir de nouvelles habitudes. À toi de faire le bon choix !

    Comment appliquer le “reset” concrètement dans notre vie ?

    Un reset dans nos pensées passe obligatoirement par le bouton “off”. Autrement dit : repos, vacances, plages-détente ou arrêt-maladie si tu frôles l’épuisement. Peut-être as-tu la chance de bénéficier de RTT, de vacances scolaires. De t’offrir un week-end prolongé, surtout qu’en France, on n’a pas à se plaindre avec nos 11 jours fériés et les fameux ponts… pour :

    • Rester chez soi et faire des grasses mat’
    • Buller avec un bon livre
    • S’échapper seul, à deux ou en famille
    • Aller se reposer chez des amis

    Je t’encourage à persévérer, car maintenir son état de joie au présent, cela relève d’un apprentissage patient et constant. Jusqu’à ce que tu acquiers des mécanismes et des automatismes.

    Souvent, c’est la pensée et non l’événement qui nous met par terre. Car les pensées ne sont pas toujours une représentation exacte de la réalité ; nous avons tendance à exagérer les faits. 

    Aujourd’hui, je te mets face à une décision : celle d’entreprendre un changement dans tes pensées à l’aide de ce mode d’emploi en 3 étapes.

    • Il influencera peu à peu le cours de tes pensées.
    • Il produira des pensées saines, joyeuses et positives.
    • Il impactera ton état pour le faire remonter peu à peu vers la joie. 

    Tu es prêt(e) à essayer ?

  • Mode d’emploi pour empêcher nos pensées de nous faire souffrir

    Étape 1

    Je suis certaine que tu t’es déjà posé la question… Comment endiguer la souffrance, sortir du mal-être ? Ai-je droit au bonheur ? Pourquoi les autres sont-ils heureux, et pas moi ?

    « Sans nos pensées, nous retournerons à notre état par défaut de notre enfance : le bonheur. » (Mo Gawdat)

    Tu te doutes bien qu’on ne peut pas lutter contre 42 000 pensées négatives par jour… Pas même une seule ! Nous sommes incapables de lutter contre celles qui s’accrochent à notre esprit, responsables de notre contrariété, de notre souffrance.

    Dans notre approche du bonheur, nous allons apprendre progressivement à contrôler nos pensées, à veiller sur celles qui polluent notre quotidien afin qu’elles ne s’incrustent pas. 

    Nous avons vu dans Rêves ou illusions ? que :

    • Changer la perception des événements est un premier pas pour retrouver le bonheur 
    • Rééquilibrer nos attentes avec la réalité a le pouvoir de briser le cercle des illusions

    À la fin de cet article, tu sauras installer de nouvelles habitudes dans tes pensées. Elles se déroulent en 3 étapes dans lesquelles je vais glisser plusieurs astuces à exploiter au quotidien.

    Nous allons aborder la première étape, que je qualifie d’indispensable, parce que c’est en fonction d’elle que les deux autres seront moins difficiles à mettre en place dans ton système de pensée.

    1ère étape- “Le nettoyage de ton disque dur”

    Cette étape se transforme peu à peu en habitude. Elle consiste à purifier tes pensées en éliminant les mauvaises. Comment faire ? Et pour que ça dure ?
    Je te propose 2 astuces, simples et efficaces.

    Astuce 1 : visualiser une belle image

    Quand une mauvaise nouvelle tombe, ou une contrariété, tu as peut-être tendance à penser :

    • C’est toujours sur moi que ça tombe !
    • Jamais ça ne va s’arrêter !
    • J’en ai marre ! 
    • À peine je règle un problème, qu’un autre surgit, c’est toujours pareil !

    Quand cela m’arrive, je “regarde” une belle image : ma préférée, c’est l’océan, et principalement la plage du Phare des Baleines de l’Ile de Ré, tu connais ? 😉 Pendant que je suis en train d’écrire ce paragraphe, là, je la vois. D’un vert émeraude, avec des nuances d’un bleu profond, légèrement agitée. Les plateaux qu’ont formés les rochers où se sont incrustés de petits coquillages. Le sable fin, que la lumière douce d’un ciel voilé vient à peine jaunir. Cette vision m’apaise, et je ne pense plus à mon problème du moment. 

    Ensuite, quand nos émotions premières  – négatives – se sont dissipées grâce à elle, on peut se mettre à penser concrètement et positivement :

    • Bon, comment je m’y prends, maintenant ? Quelles sont les solutions ?
    • Bah, ça arrive à tout le monde !
    • Je ne suis pas le(la) seul(e) à encaisser de mauvaises nouvelles !
    • La vie, c’est fait de hauts et de bas !

    💡 Action : il te suffit de collecter la bonne image qui va purifier instantanément tes pensées : soleil couchant, une prairie fleurie, les eaux tranquilles d’un lac, un paysage de montagne, etc. Si tu manques d’inspiration, regarde sur internet…

    Astuce 2 : écouter de la belle musique

    Personnellement, elle vient souvent en seconde position, car je suis fan de musique. J’en écoute tout le temps !

    Je mets en route mes playlists préférées qui dégagent sérénité, joie, énergie ou douceur. Elles ont l’avantage de dissiper les craintes, les doutes, la fatigue morale. 

    Une fois, je suis sortie d’un repas de famille complètement abattue. Vite ! Vite ! J’ai lancé dans la voiture des chansons gaies, positives, qui m’ont instantanément apaisée. Je n’ai plus pensé aux paroles entendues, aux comportements des uns et des autres. J’ai chanté à tue-tête pendant 45 mn, le temps de rentrer. Non, je n’ai pas laissé mes pensées me voler ma joie !

    💡 Action : j’écoute très souvent U2 ou une musique diffusée 7/24 : Calm Piano Music. Tu m’en diras des nouvelles ! Sinon, à toi de te créer des playlists selon tes besoins du moment : musiques de film, musique blues-jazz ou classique… 

    Astuce 3 : méditer avec de la lecture

    Rien de tel qu’un bon livre pour apaiser ses pensées. Avant, je croyais que me planter devant une série allait interrompre le flux de mes pensées pas toujours réjouissant ou reposant.

    Sauf que les écrans, quels qu’ils soient, vont activer notre cerveau pourtant en demande de repos et déjà très agité par nos pensées. Selon moi : à éviter !

    J’ai trouvé mieux ! Me coucher vers 21h/22h et calmer mes pensées jusqu’à ce qu’elles clignotent au ralenti comme mes paupières avec un bon bouquin.

    Je lis parfois des romans historiques (Je te recommande les sagas de Ken Folett : Les pilliers de la terre (en 4 tomes…) sinon des ouvrages spirituels comme L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle, Le Roi, le sage et le bouffon de Shafique Keshavjee ou encore Le prophète de Khalil Gibran, La lumière du monde de Christian Bobin. Et la Bible, mon livre de sagesse préféré.

    💡 Action : va faire un tour en librairie ! Ou sur Amazone…

    Bonus : j’aime bien piocher une petite lecture “au hasard” avant d’éteindre la lumière, dans les Pensées du Soir de Carl Hilty. C’est un petit livre que j’ai déniché dans une brocante auquel il manque quelques pages. Un extrait :

    Ne te dispute jamais en pensée avec quelqu’un. Cela aigrit le cœur plus qu’une véritable dispute et c’est la cause de beaucoup d’agitation intérieure (…) C’est amasser la folie sur sa tête.

    Pas mal, non ? 😉

    Retiens que ce nettoyage est quasi quotidien, dès qu’un événement, la fatigue, le stress, l’accumulation de tâches viennent polluer nos pensées. À chaque fois qu’une pensée négative surgit, utilise cette stratégie, et elle deviendra une bonne habitude. 

    À suivre : les 2 prochaines étapes pour que nos pensées cessent de faire des dégâts.

  • 5 principes pour vivre heureux

    5 principes pour vivre heureux

    Nous bâtissons notre existence au présent, alors d’où vient la tendance d’une grande majorité de naviguer entre deux mondes : celui du passé qui réveille de vieilles blessures et celui du futur qui entretient notre peur de l’inconnu ?

    Pourquoi ne parvenons-nous pas à rester ancrés ici et maintenant, bien déterminés à profiter de la plénitude du moment présent ?

    Pourquoi se bercer d’illusions que demain sera meilleur qu’aujourd’hui, sans ressentir la beauté de l’instant présent, du jour que l’on vit ?

    Nous sommes conditionnés ainsi, pour ainsi dire, mais il y a toujours moyen de changer de programme !

    Après un long, long voyage intérieur où j’ai entrepris un retour dans mon passé, j’ai décidé de n’en garder que les bons souvenirs. Puis, de préparer mon futur en vivant bien campée dans le présent, les deux pieds à l’aise dans mes tongs pour bien jouir de la vie, de chaque jour qu’elle offre. 

    Pour y parvenir, j’ai compris que je devais commencer à apprendre à profiter pleinement et simplement de ma journée.

    Au fil des mois, des années, j’ai adopté des réflexes pour vivre heureuse, en dépit de tout, et surtout, du fil d’actualités.

    Voici 5 principes fondamentaux pour vivre heureux et le rester.

    1- Pratiquer tous les jours un exercice de pleine conscience

    Si cette notion d’exercice te dérange, alors apprends que tu pratiqueras naturellement cette prise de conscience du moment présent dès que tu en auras saisi toute l’importance. 

    • Dès que tu as mal au dos, bloqué(e) derrière ton écran 
    • Dès que tu peines à te concentrer, car trop d’infos
    • Dès que tu satures, tout simplement

    Ton cerveau te commandera d’aller faire une pause. Et alors, tu feras naturellement un “exercice de pleine conscience” peut-être sans le réaliser vraiment, jusqu’au jour où tu les déclencheras par automatisme, car tu en ressentiras le besoin urgent.

    Aller dehors et éveiller ses 5 sens est le premier réflexe et l’un des plus faciles à mon goût. On écoute un chien aboyer, on regarde les arbres s’agiter doucement, on sent la caresse du vent, on relève l’odeur de curry qui s’échappe de la fenêtre de la voisine… Et chaque jour, tu vas vivre une scène similaire qui sera pourtant totalement différente, selon le lieu où tu seras, et selon tes états d’âme.

    2- Rester connecté(e)

    Avec soi : ses pensées, son corps

    C’est bien connu : un esprit sain dans un corps sain. Notre corps reflète l’état de notre mental. Entretenir l’un comme l’autre est une clé à retenir, car elle nous ouvre l’accès au bonheur. Et même si notre santé devient défaillante, alors que notre système de pensée reste indemne, nous ne perdrons ni notre bonne humeur ni notre optimisme.

    Ses pensées

    Il est tout aussi indispensable de veiller à l’état de nos pensées. En effet, il nous appartient d’en contrôler le flux pour intercepter les pensées négatives et les traiter immédiatement en les remplaçant par une pensée positive (se projeter mentalement une image, écouter de la musique, choisir son entourage, etc.).

    Son corps

    Autre clé du bonheur : il est vital d’en prendre soin, d’instaurer une belle hygiène de vie.

    • Surveiller son poids avec une alimentation saine, bien s’hydrater
    • Pratiquer du sport, marcher, s’aérer dans la nature
    • Apprendre à respirer, se détendre, se poser

    3- Choisir « d’être » plutôt que « faire »

    Facile à dire ! Comment… faire ??? Notre nature nous pousse à agir pour exister. Or, à notre naissance, le bonheur est notre état par défaut. Un bébé est réceptif, non actif. Pour tendre à nouveau vers cet état, nous devons cesser d’agir, tout simplement. Et accueillir les petits bonheurs du moment présent.

    Régulièrement, je m’octroie des “soirées musique-découverte”. J’écoute, je suis suspendue aux sons, je ne suis ni en train de lire, ni d’appeler quelqu’un, ni de cuisiner. Je suis avec l’orchestre, dans le public, je n’en perds pas une note, tout en restant confortablement lovée dans mon canapé. Je “suis là” sans “rien faire”.

    Chaque instant de notre vie est essentiellement irremplaçable : sache parfois t’y concentrer uniquement.” (André Gide)

    4- Devenir un(e) adepte des pauses

    Nos agendas surchargés nous forcent à optimiser chaque espace temps. Et avant que notre cerveau ne fume et ne nous conduise tout droit vers un burn out, avec toutes les conséquences douloureuses qui l’accompagnent, il devient impératif de programmer des pauses, ces instants de petits bonheurs si faciles à instaurer !

    😎 S’imposer des pauses régulières dans sa journée : 5 à 10 mn, puis, si possible, entre midi et deux. 

    L’été, je lézarde 15-20 mn au soleil ! Attention aux U.V. ! Mais quelle sensation, celle de sentir le soleil réchauffer son corps, avec une petite brise qui caresse tout doucement son visage ! C’est ça, vivre le moment présent, c’est ça, la pleine conscience. 

    Puis, de manière plus générale, organiser des week-ends ou des vacances seuls ou en famille, avec des amis, pour s’offrir des moments de détente, de promenade, de repas conviviaux. Où on oublie pour quelques heures, pour quelques jours ses obligations afin d’apprécier le moment présent en solitaire ou avec ceux qu’on aime.

    5- Tout ce que je fais, je le fais bien, step by step

    C’est un composant de la formule du bonheur : la satisfaction d’une journée (au présent !) bien remplie, du travail bien fait. Bien penser sa journée, l’organiser un temps soit peu, concentré(e) sur le déroulement de l’action et non seulement sur le résultat.

    “La vie n’est pas un marathon mais un voyage à savourer à chaque pas.”

    • Je ne me fixe pas d’objectifs trop difficiles à atteindre
    • Je n’alourdis pas ma to-do list 
    • Je m’engage quand j’agis : à donner le meilleur de moi-même, en visant l’excellence car la perfection n’existe pas
    • J’accepte d’effectuer un pas après l’autre, sans trop anticiper, ni se précipiter, après le 1 vient le 2 puis le 3 et le 4, etc… 
    • J’apprends à ne faire qu’une seule chose à la fois

    “Le progrès nous conduit droit au but et la précipitation au désastre.”

    Ces 5 principes ont radicalement changé ma façon de vivre ma vie au quotidien. J’apprécie chaque jour, même s’il est différent de mes attentes, même si je n’ai pas réalisé tous mes objectifs.

    Décide que ta journée sera bonne, et point barre. Et ne laisse rien ni personne te persuader du contraire ! Elle a été créée pour toi, elle existe pour toi, pour que tu en profites pleinement. Et alors la gratitude jaillira de toi, et avec la gratitude, la joie.

  • Comment changer sa (mauvaise) perception des événements

    Comment changer sa (mauvaise) perception des événements

    Parfois, nous nous obstinons à vouloir changer les autres, une situation, le monde, sinon son monde… alors qu’il suffit juste de modifier son propre regard. De mauvaises lunettes (ou objectif), un manque de recul, un seul angle d’observation, et c’est notre bonheur qui est menacé. On s’est levé peut-être du bon pied, mais la moindre contrariété vient balayer notre bonne humeur.

    Les émotions négatives comme l’anxiété, le mal-être, le découragement, la frustration ou la déception proviennent la plupart du temps de notre manière de juger les événements. Cette dernière est souvent faussée par une multitude de taches aveugles qui obstrue notre vision de la réalité. Pour te rafraîchir la mémoire, (re)plonge-toi dans ces deux articles : Quels sont les filtres qui font obstruction au bonheur ? et Comment renverser les 4 mauvaises habitudes qui nuisent à notre bonheur ?

    Bonheur et malheur résident dans la manière dont nous prenons les choses, non dans la nature même de ces choses.” (Anthony de Mello)

    Voici 3 attitudes que la vie m’a appris.

    1- Changer son système de communication

    Encore un changement ! 

    “Sans changement… pas de changement !”

    Durant une bonne partie de ma vie, j’ai mal pris les propos des uns des autres et surtout certains événements de ma vie. Parce que j’avais une perception erronée de la réalité, en fonction de ce que j’avais reçu de mon éducation ou déjà vécu. 

    J’interprétais tout de travers, de manière excessivement négative jusqu’à même transformer des blagues anodines des copains en répliques acérées comme des couteaux. Le p’tit bout de femme que j’étais pouvait se comporter comme une véritable tigresse : je montrais griffes et crocs en permanence. Quelle déplorable façon de communiquer !

    On m’a expliqué patiemment – des personnes bienveillantes croisées sur ma route –  que parler, ce n’était pas hurler. Qu’échanger, ce n’était pas asséner des coups de mots. Alors,  j’ai réfléchi et travaillé sur mes émotions négatives comme : l’estime de soi, le regard des autres, le rejet, le besoin de reconnaissance, etc.

    Quand j’ai trouvé enfin mon équilibre après un énorme travail sur moi, j’ai revu tout mon système de communication

    📢 Plutôt que supposer ou mal interpréter, verser dans l’exagération ou la déformation ou encore tomber dans le mélodrame, il est préférable : 

    • De penser premièrement que la personne en face de soi est bienveillante et pas l’inverse
    • D’aller voir la personne et l’interroger gentiment sur ses intentions
    • De demander des explications quand l’ambiguïté des propos nous fait douter
    • De se poser, réfléchir avant de parler et d’agir 

    Le but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l’amélioration.” (Joseph Joubert)

    2- Nettoyer régulièrement son “objectif”

    Tes lunettes sont sales, tachées par tes traces de doigts, la poussière ? Tu vas alors attraper un kleenex ou le bord de ton tee-shirt pour les essuyer. Sais-tu que tu peux faire la même chose avec la perception de tes événements ?

    Change la façon dont tu vois les choses. Et les choses que tu vois changeront.” (Wayne W. Dyer)

    Tu ne peux pas changer ton conjoint, ton patron, tes enfants, une situation ? Change ton regard sur chaque personne qui altère ton bonheur, te crée des soucis, influence tes humeurs ou te gâche la vie.

    Mais comment ? 

    👓 En apportant des touches de couleurs, autrement dit du positif dans ta vie, dans leur vie, dans la situation, tu verras combien la situation en question peut changer et se simplifier. Ce que tu juges désagréable ou insupportable peut évoluer favorablement.

    • Retirer systématiquement les “moins” dans toute situation et ne garder que les “plus”  ; et compenser
    • Focaliser sur les qualités des autres plutôt que leurs défauts
    • Chercher patiemment des solutions pour transformer les inconvénients en avantages

    Ma façon à moi de “nettoyer mes lunettes” ou mon objectif, c’est d’apporter du positif partout. Et mon attitude me permet de garder de l’altitude sur tous les événements de ma vie. J’arrive ainsi à changer le cours et la finalité de la plupart parce que j’ai changé la perception que j’en avais.

    3- Programmer des pauses le plus souvent possible

    Parfois, c’est la fatigue qui peut être la cause d’une mauvaise interprétation de nos événements. On dit alors que c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et on tombe dans l’exagération. (Voir l’article suivant : Tendance à l’exagération : quand notre cerveau nous fait souffrir

    Le travail, les études, la famille et les soucis du quotidien sont autant de facteurs qui peuvent altérer la réalité, notre réalité. Il est alors temps  de s’arrêter, de penser à soi avant d’aggraver par une dépression ou un burn out une situation déjà compliquée.

    💡 Voici ce que j’entreprends régulièrement lorsque la perception de mes événements devient terne, vire à l’inquiétude ou penche vers le négatif.

    • Je me ressource auprès de mes amis au cours de petites soirées.
    • Je pars en randonnée dans la nature.
    • Je reste lovée dans mon canapé avec un bon livre.
    • Je crée une atmosphère sereine avec une musique zen et des bougies, et je reste immobile, tranquille.
    • Je m’octroie un week-end toute seule.
    • Je coupe tous mes écrans pendant une durée d’au moins 48h ; je ne réponds à aucun message ni aucun mail.
    • J’écris les pensées qui me viennent à l’esprit durant cette retraite imposée.

    C’est dans le calme et la confiance que sera votre force.” (La Bible)

    Solution d’entraide : faire une thérapie

    Quand le changement qu’on entreprend dans notre façon de percevoir ou de communiquer est insuffisant, quand le repos n’améliore pas notre vision des événements, la thérapie cognitivo-comportementale pour venir à bout de ses comportements dits de “distorsions cognitives” est préconisée.

    En quoi consiste-t-elle ?

    Le psychothérapeute va axer son aide sur la modification de la pensée et va moins s’intéresser au passé et au présent de la personne – son environnement, ses croyances, ses émotions, etc. – afin d’influencer positivement le comportement en cas de troubles d’anxiété.

    Plutôt que de fuir les situations stressantes, la personne y sera confrontée afin de modifier toutes ses fausses croyances, ses interprétations erronées des événements ou des personnes à l’origine de ses peurs. Cette thérapie s’accompagne d’exercices, une mise en application destinées à rétablir peu à peu la réalité jusque-là déformée. Le médecin agit alors comme un “coach de vie”, orientant la personne sur le chemin de la vérité (et du bonheur !) à force de questions, d’informations, et en amenant les preuves de ses comportements, pensées ou propos irrationnels.

    En réalité, adopter les bons réflexes en cas de “crise de panique” permettra de la traiter de manière immédiate, sinon instantanée. Quelques séances avec un spécialiste permettront de pratiquer les bons exercices pour traiter ce mal-être jusqu’à s’en débarrasser totalement.

    Je t’invite à un voyage sensoriel fort et puissant en cliquant ici !

  • Le remède à la maladie d’amour

    Le remède à la maladie d’amour

    La peur de souffrir est-elle plus forte que l’envie d’aimer, d’être aimé(e) ? Si tu réponds “oui”, alors tu es malade d’amour. Rappelle-toi les symptômes : fuite en avant, agressivité, dépression, mal-être, solitude. Les blessures du passé errent tels des fantômes dans notre vie, sans qu’on sache comment lécher les plaies.
    Un jour, une nuit, plutôt, j’ai touché le fond, et j’ai crié. À l’aide : “Je suis malade d’amour, je n’ai plus la paix, j’ai le mal de vivre.” J’ai appelé à l’aide quand j’ai ressenti un tel vide, une telle solitude que j’ai pensé à la mort.

    Et j’ai crié…

    “Help me” est le cri qui m’a permis de sortir de l’impasse, de mes prisons de peur. Cela s’est passé comme dans une expérience surnaturelle, où j’ai ressenti un doux manteau de paix m’envelopper juste après pleuré et crié à l’aide. Je me suis endormie et j’ai entrepris dès le lendemain un changement. Dans mes relations, mes comportements, mes habitudes. Je ne l’ai pas fait toute seule ! Et pas de miracle instantané, mais de progrès en progrès. J’ai eu besoin d’être accompagnée, éclairée, guidée dans un processus de guérison.

    Cela passe premièrement par une décision et une prise de positionnement :

    • Accepter la solution ultime à laquelle on n’a pas pensé, cette bouée qu’on te jette… mais tu n’as plus trop le choix. D’où la grande importance de garder l’esprit ouvert !
    • Accepter le changement, même s’il te déconcerte, même s’il est radical.
    • Sauter tête la première dans la bouée… Que risques-tu ?!

    Processus de guérison

    Comment se débarrasser de cette sensation cruelle qui ne me quittait plus ? Pas de Doliprane contre les maux d’amour. Pas d’Aspirine contre les spasmes du manque mais une fuite effrénée pour remplir, combler les vides, les assouvir temporairement pour augmenter les doses, cumuler les ersatz du bonheur.

    Ce vide qu’on remplit de nourriture, de pilules, de liquide, d’images, de plaisir éphémère, ces pâles copies de la joie que tu reproduis depuis tant d’années… il va falloir vraiment le nettoyer pour le laisser se remplir à nouveau. Du vrai, de l’original et finies les imitations ! Autrement dit, tu vas devoir entreprendre un processus de guérison qui prendra plus ou moins de temps selon la gravité de tes blessures. Tu auras besoin, tout comme moi :

    • De soins, d’accompagnement
    • Du silence, de repos, de solitude
    • De pardon
    • D’un amour qui te dépasse, que tu n’as jamais rencontré, à travers la spiritualité
    • De l’amour des autres pour pouvoir donner à nouveau

    Et puis, d’avaler cette potion d’amour. Elle a un goût de “reviens-y”, mais pas tout de suite ! Premièrement, tu la trouveras complexe tant il y en a ! Comment faire, pour ne rien oublier ?! Eh bien, garder la recette aimantée sur le frigo est un moyen que je te suggère.

    16 ingrédients pour un amour durable

    Ces ingrédients sont des composantes indissociables de la Formule du Bonheur. Tu vas les découvrir dans quelques instants, mais ne crois pas qu’elle aura un effet immédiat sur ton mal d’amour et guérir tous tes maux en une gorgée.

    Tu auras besoin de pratique, de persévérance, des autres, et d’y croire ! Sans oublier de traverser les étapes de la guérison évoquées ci-dessus.

    Nous sommes nés avec l’amour. Et nous avons appris la peur. Le voyage spirituel consiste à répudier, à désapprendre la peur et à accepter le retour de l’Amour dans notre cœur. L’amour est un fait essentiel de l’existence. Il est notre ultime réalité, notre ultime but sur terre.” (Marianne Williamson)

    Quand tu es venu(e) au monde, tu es né(e) sans peur, dans l’amour, fruit d’un amour (ou d’un acte d’amour). Tu avais cette joie en toi, dès ton premier cri ! Peu à peu, ce sentiment de bonheur s’est étiolé au profit du malheur. Or, l’amour ne meurt jamais, il change juste de forme selon à qui tu le donnes. Il n’a pas de fin, selon le prophète révolutionnaire Jésus. Et comme pour toute construction, il a de solides fondations qui lui permettront de devenir durable et même indestructible, selon Jésus. Ce sentiment de bonheur enfoui peut renaître grâce à l’Amour durable dont il est question juste après.

    J’ai relevé 16 caractéristiques d’un amour durable qui renforce le bonheur en joie inaltérable. Le chiffre 16, selon les théologiens, est le symbole spirituel de l’Amour parfait, qui exprime l’unité (l’union) renforcée par la grâce (le pardon)

    1. L’amour est patient = Il ne s’énerve pas, ne râle pas, ne maltraite pas, il sait attendre.
    2. L’amour rend service = Il est disponible, généreux, empathique.
    3. L’amour n’est pas jaloux = il fait confiance, il ne convoite pas, il ne soupçonne pas le mal.
    4. L’amour ne se vante pas = il ne raconte pas partout comment et combien il donne.
    5. L’amour ne se gonfle pas d’orgueil = Il est humble, modeste, il sait rester à sa place.
    6. L’amour ne fait rien de honteux = Il est respectueux, sain, attentionné.
    7. L’amour ne cherche pas son intérêt = Il est modeste, il fait passer les besoins de l’autre avant les siens.
    8. L’amour ne se met pas en colère = il garde son calme, il maintient la paix.
    9. L’amour ne se souvient pas du mal = Il n’est pas rancunier, il pardonne.
    10. Il ne se réjouit pas de l’injustice = Il s’en indigne et lutte contre.
    11. L’amour se réjouit de la vérité = Il ne ment pas, il est sincère.
    12. L’amour excuse tout = il trouve toujours des circonstances atténuante, il pardonne (encore).
    13. L’amour croit tout = Il est positif, il croit que l’autre est/dit vrai.
    14. L’amour espère tout = Il voit en l’autre ce qu’il est en train de devenir.
    15. L’amour supporte tout = Il porte les fardeaux, il partage les peines.
    16. L’amour ne disparaît jamais = il est le plus fort, il est indestructible.

    Love is all you need. L’amour est tout ce dont tu as besoin.

  • La peur d’aimer

    La peur d’aimer

    On ne peut vivre sans amour ! Pas de bonheur possible sans amour ! 
    Il nous donne des ailes, nous fait vibrer, nous propulse à 200 à l’heure. L’amour a un pouvoir insoupçonné pour celui qui l’a compris. Mais qui peut se vanter d’avoir saisi – ou de saisir un jour – le sens véritable et profond du verbe “aimer” ? Comment se manifeste l’amour, le vrai, comment le reconnaître, le vivre, le conserver sans l’emprisonner ou l’assassiner ?

    Carmen chante “l’amour est un oiseau rebelle”… L’amour me fait plutôt penser à une frêle et délicate colombe, à la pureté et à la douceur incomparables qui ne se laisse approcher que si on sait lui parler avec le même langage qu’elle. L’amour s’apprivoise, se fait connaître, se dévoile, s’apprend. Il s’appelle à la fois liberté, respect, unité.

    Et pourtant, on le fuit tant il nous fait peur ! Peur de souffrir, peur du rejet et de l’abandon, peur des blessures de la trahison. Incompris, déformé, il prend la forme de plaisirs volés, de relations illicites, de la pornographie et de ou d’autres formes de sexualité non épanouissantes.

    J’ai longtemps confondu “amour” et la peur de vivre seule. J’ai pris pour de l’amour ce qui n’était qu’intérêt ou convoitise. Peut-être que si j’avais mieux compris ce sentiment, et appris à me connaître avant de chercher mon âme-sœur, je n’aurais pas autant souffert de déceptions amoureuses.

    Les conséquences de mes échecs sentimentaux : la peur d’aimer et d’être aimée à nouveau. Des blessures profondes. De la colère et de la rancœur enfouies. Une fuite en avant dans le boulot, des addictions, les relations sans lendemain. Jusqu’à ce que… je prenne, à mon tour, ce chemin du bonheur emprunté par plus de 2 milliards de personnes dans le monde.

    Aujourd’hui, je vais parler d’un remède pour soigner la maladie d’amour. Parce que tu as le droit toi aussi d’être heureux(se).

    Arrêter d’avoir peur d’aimer et d’être aimé(e)

    La peur d’aimer provient de traumatismes, de déceptions amoureuses dont on ne guérit peut-être pas tout à fait.

    As-tu remarqué que tu éprouves des difficultés à t’engager ? Oh, pas seulement dans une relation amoureuse ou amicale, mais dès qu’une forme de contrat apparaît : un abonnement en salle de sport, un contrat avec un opérateur téléphonique et tu te défiles.

    Et d’un seul coup, tu te sens noué(e), crispé(e), avec la boule au ventre, comme si on voulait t’enfermer en prison ou te passer la corde au cou.

    Ce sentiment de peur provient de notre passé. On ne veut plus souffrir, alors on se protège !

    Une protection contre l’amour ?!

    C’est une absurdité”, comme dirait une de mes amies ! En effet, c’est complètement incompatible. Il est tout à fait normal et naturel de se protéger contre le mal… mais totalement incohérent contre le bien ! D’ailleurs, notre organisme déclenche une armée d’anticorps dès qu’un virus ou microbe se met à l’attaquer. Ce système immunitaire fonctionne d’ailleurs très bien !

    Mais… il ne se met pas en route alors que tu vas l’entretenir à coup d’Oméga 3, d’oligo-éléments et de vitamines, de pompes et de footing, n’est-ce pas ?

    Pour l’amour, dès qu’il pointe le bout de son aile (l’aile de Cupidon, of course !), c’est la même chose ! Au lieu de brandir poings et bouclier, il n’y a plus qu’à ouvrir ses bras pour lui faire bon accueil. Cela consiste à entrer dans une démarche de rencontre et non de collision. Cette délicieuse période où l’on apprend à se connaître, sans brûler les étapes, sans aller trop vite et sortir finalement les griffes et les dents, réflexes de nos précédents déboires amoureux.

    Cette attitude est toutefois normale, quand on considère les souffrances, les déceptions, les trahisons, les abandons ou les rejets dont nous avons été les victimes.

    Il n’y a pas de peur dans l’amour.” (La Bible)

    Tu en as marre d’avoir peur de l’amour ? Et si nous regardions comment guérir de la maladie d’amour ? 

    Maladie d’amour

    Tu ressens la douleur du vide ? C’est l’un des symptômes les plus terribles de la maladie d’amour. Si tu étais acteur dans un film cartoon, on te représenterait avec le cœur percé de toutes parts qui pleure, le ventre avec un trou béant dont s’échapperaient tes tripes. Violente, l’image ? Oui ! Mais cette maladie est violente ! Elle fait mal au-dedans, aux tripes. 

    Les douleurs qu’elle provoque t’arrachent des soupirs, des larmes, des silences, des cris d’indignation et de souffrance.

    Tu as mal de ne pas être aimé(e), d’être mal aimé(e), de ne pas pouvoir aimer. Tu as cherché, comme j’ai pu le faire moi-même, ou cherches encore à combler ce vide, à réparer les trous de ton cœur à travers lesquels ne passe même plus la lumière. Tu as peut-être trouvé à tâtons ou à tête baissée à remplir ces creux, ces manques et ces absences par ce qui ressemble au bonheur : drogue, sexe, porno, alcool, médicaments, jeux, bouffe, achats compulsifs et j’en passe.

    Tu t’es rendu(e) compte, ou peut-être pas encore ni tout à fait que c’est pire : tu es devenu(e) un accro affectif ou à ces substituts. Ta santé part en lambeaux, tu as même dévalisé ton propre compte en banque. Tu as les yeux explosés, la bouche amère et tu as toujours mal au ventre, ces affres du vide.

    Tu es malade d’amour, et tu ne sais pas comment guérir. Découvre, dans le prochain article, le remède pour vivre libre et sans peur, comme un(e) amoureux(se), de la vie, que l’amour propulse vers un avenir prometteur.

  • Comment trouver (et garder) son équilibre dans un monde en perpétuel changement ?

    Comment trouver (et garder) son équilibre dans un monde en perpétuel changement ?

    J’ai longtemps été une femme qui gardait le contrôle sur tout ce qui m’entourait : mon entreprise, le temps, les finances, les gens, mes relations… jusqu’à ce que j’épuise toute mon énergie et perde toute forme de sérénité. J’ai fini par comprendre que pour atteindre l’équilibre intérieur, cet équilibre qui me faisait tant défaut, il me fallait abandonner certaines habitudes toxiques en travaillant sur mon “moi”, mon ego sans cesse éprouvé par les obstacles, les difficultés. Parce que j’ai cheminé très souvent dans la résistance, à contre-courant. J’étais, d’une certaine manière, une rebelle ! 💣


    J’ai dû apprendre le lâcher prise, à analyser régulièrement tous les domaines de ma vie, tout en restant active, toujours avec de nouveaux projets, et surtout, surtout… reconnaissante du chemin parcouru : tout n’était pas perdu ni erroné, ouf ! Il me fallait seulement réajuster certaines vitesses de ma bicyclette, huiler la chaîne un peu grippée, et garder les pieds sur les pédales et les mains sur le guidon…

    Apprendre le lâcher prise

    Accepter le changement en tant que tel revient à dire qu’on lâche prise. Qu’on cesse de lutter contre lesquels nous ne pouvons rien. Cette attitude positive intérieure maintient notre ouverture d’esprit à la vie, aux autres et aux circonstances, tout en acceptant qu’on ne contrôle rien. 

    Grâce à cette attitude, les événements, notre environnement, notre entourage trouveront tout naturellement leur équilibre ou leur place. Ils s’ajusteront entre eux, quand plus aucune résistance ne se fera.

    Le lâcher prise, c’est parfois abandonner l’illusion que l’on peut changer soi-même les choses. Ou les autres ! C’est une forme de renonciation et non de résignation, d’acceptation de l’autre, de l’événement qui se produit.

    💡 Ce lâcher prise est une position intérieure, que l’on peut développer grâce à la méditation, le repos, la lecture, la prière, l’écoute du silence, de musique de détente… 

    Faire régulièrement des introspections

    J’emploie cette expression amusante avec mon ostéopathe lorsque je l’appelle pour prendre rendez-vous chaque année, à la veille de mon anniversaire : “C’est le moment de faire la révision kilométrique.

    Pour notre vie, c’est la même chose : ne pas laisser la vie nous embarquer mais embarquer plutôt dans la vie que l’on rêve d’avoir. Pour cela, il est indispensable de faire le point, d’analyser chaque domaine de notre vie, pour vérifier lequel souffre de carence ou au contraire d’obésité.

    Il y a quelques années, j’étais boulimique… d’activités. Les autres sphères de ma vie, comme la famille, la santé, la détente, les loisirs, étaient devenus des petites billes pas plus grosses que des œufs de poisson. Mon corps a crié aïe, et j’ai dû stopper pendant un bon trimestre. J’avais perdu l’équilibre !

    La solitude est nécessaire pour reprendre l’équilibre, et faire le point avec soi-même.” (Henri-Frédéric Amiel)

    En effet, j’ai dû rester chez moi, seule, sur mon canapé, entourée de bons livres et sombrant parfois dans le sommeil. Je suis parvenue à rétablir l’harmonie dans ma vie en me coupant provisoirement de l’extérieur, des autres. Et peu de temps après, je me suis mise à mon compte en tant que rédactrice et j’ai trouvé mon point d’équilibre.😃

    💡 Saisir l’importance de veiller, de rester vigilant sur les 7 domaines de notre vie est un bon moyen de rester assis sur sa bicyclette !

    Rester soi-même en perpétuel mouvement

    Qui dit “mouvement”, dit “changement”. Ou serait-ce plutôt des transitions que nous vivons la plupart du temps ? “La transition est le volet subjectif du changement, c’est-à-dire l’adaptation interne, psychologique, que l’individu opère face à ce changement.” (W. Bridges) C’est comme un passage obligatoire dont le processus est le suivant :

    • Renoncement à sa situation actuelle : c’est faire le deuil de la situation que l’on souhaite abandonner. C’est malgré tout difficile, car il se peut que l’on reste attaché à certains critères de notre situation.

    Ex. : Je quitte mon travail pour un meilleur salaire, mais je m’éloigne de mon domicile.

    • Acceptation du changement avec une certaine incertitude (Cela va-t-il fonctionner ?)

    Ex. : Je ne sais pas si entamer une nouvelle relation sera meilleure que la précédente.

    • Prendre un nouveau départ grâce aux précédentes leçons qu’on a tirées de nos échecs

    Ex. : Je repars à zéro, mais avec des bagages ; je saurai comment faire pour ne pas faire faillite une autre fois.

    💡 Tant que l’on reste dans ce fonctionnement qui nous appelle à rester ouverts, curieux, avec l’état d’esprit d’un constant “learner”, alors on atteint déjà une forme d’équilibre.

    La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.” (Albert Einstein)

    Se montrer reconnaissant(e)

    Après l’introspection, c’est la rétrospection qui nous maintient dans l’équilibre. Et au final, quand on a fait le tour de notre existence, on s’aperçoit que cela pourrait être pire, qu’on n’est pas si malchanceux ! 

    Il n’y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance.” (La Bruyère)

    Quand on a envie de se plaindre, de critiquer ou de se comparer avec les autres, alors la gratitude nous rend toute de suite plus heureux, dès qu’on revient régulièrement sur ce processus :

    • Analyser son passé (et ses erreurs) : seul ou avec un professionnel, afin de ne pas reproduire les mêmes schémas, les mêmes erreurs
    • Se rappeler d’où l’on vient : peut-être de très loin ou de très bas ! 
      Ex. : On se relève d’une maladie, d’un deuil, de lourdes dettes, etc.
    • Savoir faire preuve d’humilité avec un esprit raisonnable
      Ex. : Ne pas comparer les succès des autres, se fixer des objectifs atteignables pour soi-même, pas pour faire mieux que son voisin
    • Reconnaître, que même si cela pourrait être mieux, il y a plus malheureux que nous.
      Ex. : J’ai un toit, alors que certains sont sans abri

    💡 À pratiquer sans modération (à l’excès)

    Lorsqu’il ne nous est demandé aucun effort pour garder notre fonctionnement équilibré, lorsque tout ce que nous entreprenons ne soulève plus aucune difficulté, alors nous pouvons affirmer que nous avons trouvé notre point d’équilibre.

  • Comment bien vivre le changement ?

    Comment bien vivre le changement ?

    Pourquoi c’est si dur de vivre le changement ? Pourquoi n’est-ce pas possible de changer de vie, de mentalité, d’orientation en un éclair ? Une idée de génie, et hop, c’est la transformation assurée ! Un claquement de doigt, et zou, on est une autre personne, avec 10 kg de moins, un visage lissé et un sourire plus blanc que blanc ! On lit quelques bouquins de développement perso et ça y est, on est… parfait… 
    Ah ! Dommage ! Ce n’est pas la réalité !

    Nous désirons tous améliorer notre vie, rendre notre existence meilleure et plus facile, mais nous refusons de changer. Nous préférerions qu’ils changent, mais nous devons d’abord changer intérieurement, c’est-à-dire changer notre manière de penser et de nous exprimer, sans quoi aucun changement extérieur n’est possible.” (Louise L. Hay)

    Je crois que, dans notre subconscient, nous savons que le changement va nous coûter des efforts, des sacrifices, et ouïe, on n’aime pas ça, souffrir ! On déteste, même ! On préfère notre petit confort, même s’il nous ennuie, nous enchaîne, nous déprime. Pourtant, on le veut, ce changement, car on se dit qu’on ne peut plus continuer à vivre ainsi, qu’on est arrivé au bout. Au bout de nos rêves, de nos attentes qui se sont transformés en mirages.

    Si tu réalises que “pas de changement, pas de changement”, alors je reste persuadée que tu seras partant(e) pour accepter au moins ce premier changement dans tes pensées : il est tout à fait possible de bien le vivre (le changement) !

    Personnellement, j’ai toujours raffolé des changements et j’en ai même abusé. Certains étaient intelligents, réfléchis, d’autres, carrément pas. Et mes figures de dominos ont fait très souvent trois pirouettes pour s’échouer lamentablement.

    J’en ai tiré plusieurs leçons (Tu sais, c’est le mot que j’utilise quand je parle de mes échecs 😊) que je te ressers aujourd’hui, et je souhaite ainsi que tu gagnes du temps, en économisant ton énergie.

    Quand je me suis aperçue, à mes dépens, que si je ne sortais pas de ma boucle de scénarios catastrophe, si je ne suscitais aucun changement, je subirais d’autres échecs, alors j’ai accepté de les provoquer.
    Avec les 5 attitudes suivantes, tu finiras par accepter le changement et même à y prendre un certain plaisir.

    Attitude 1 – Se motiver en se fixant des objectifs réalisables

    Rien de plus motivant, voire excitant que de se fixer des buts avec les moyens pour les atteindre. Certains sont très importants, comme : 

    • Obtenir une promotion
    • Se marier
    • Avoir un premier enfant
    • Construire sa maison
    • Reprendre ses études
    • Etc. 

    D’autres sont beaucoup plus simples, et touchent notre quotidien ou notre manière de vivre :

    • Perdre du poids > manger sainement > faire une activité physique
    • Prendre du temps avec ses proches > cultiver la patience > approfondir ses relations
    • Partir en week-end à Londres, Paris ou Barcelone avec des amis

    Quels que soient nos objectifs, il est important de ne pas les perdre de vue et de mettre tout en œuvre pour les réaliser

    💡 Cela implique forcément du changement ! Cela se passe premièrement dans notre tête : le dé-ci-der. C’est au-dedans de nous que le changement va commencer, parce que l’on n’accepte plus la vie que l’on mène actuellement. Parce que l’on veut vivre autrement : heureux(se) !

    Attitude 2 – Accepter la transformation intérieure

    Ce changement doit intervenir premièrement dans notre système de pensée. Adopter la “pensée positive”, mais pas seulement : l’accompagner aussi de paroles positives, de paroles créatives et optimistes, qui déclenchent des actions efficaces. 

    Cette attitude aura un impact considérable sur nos événements, nos rencontres, elle déclenchera “des ouvertures de portes”.

    J’ai accueilli le changement, la nouveauté comme des cadeaux, des défis à relever qui m’ont permis de passer au niveau supérieur, de m’enrichir. Et par conséquent, d’accompagner tous ceux qui souhaitent améliorer leur vie dans le changement. J’ai commencé par modifier mes pensées :

    • Je suis capable
    • Je vais apprendre, m’entourer de professionnels qui me guideront
    • Ce n’est pas que pour moi, cela va aider d’autres personnes
    • Je veux avancer, ne pas me contenter de mes acquis

    💡 Avec ce genre de pensées, je ne laisse aucune place à la peur, au doute, au manque de confiance en moi. Pour cela, je mets en place des stratégies, comme l’apprentissage, la méditation, le repos, les petits bonheurs qui me permettront de garder le cap, sans abandonner sous l’effort parfois conséquent.

    Attitude 3 – Faire preuve de souplesse, d’adaptabilité

    Ce qui doit arriver arrive. Les choses et les gens sont comme ils sont. Je peux accepter ce que je ne peux changer et modifier ce que je peux, n’oubliant pas que les solutions parfaites n’existent pas.” (Lucien Auger, psychologue)

    C’est ce qui signifie être souple et s’adapter. Résister au changement, rejeter la nouveauté ne les empêchera ni l’un ni l’autre, cela doit se produire, point. Et pour éviter une souffrance inutile, il est important de suivre le mouvement et d’abandonner l’envie de nager à contre-courant. Lutter contre le changement, auquel on ne peut rien, va non seulement nous épuiser, mais aussi nous dévier de nos objectifs, de nos rêves, tout en faussant nos raisonnements.

    💡 La seule question à se poser à mon sens est celle-ci : “Comment dois-je vivre ce changement pour éviter de souffrir ?” 

    Et la réponse qui s’impose : “En l’acceptant.”

    Attitude 4 – Dire “non” à la procrastination

    La première règle de la réussite, ne jamais remettre au lendemain l’exécution d’un travail.” (Emmeline Raymond)

    Repousser au lendemain ce que l’on peut faire le jour même cache plusieurs attitudes : la peur de l’événement en lui-même (encore une autre peur !), des actes à accomplir (Suis-je à la hauteur ? Vais-je y arriver ?) ou tout simplement la paresse, eh oui, appelons un “chat” : un “chat”.

    Le danger, dans cette attitude, c’est :

    • De cumuler des retards, se mettant en danger (santé, finances, relations…)
    • De prendre l’habitude de tout remettre au lendemain
    • De se priver aussi des bons moments (parce qu’on craint les mauvais)
    • De laisser filer les bonnes occasions d’améliorer notre vie qui résultent de nos actions, en aucun cas de notre passivité. 

    Si on ne fait rien aujourd’hui, rien ne se passera non plus demain, car certains événements demandent de l’endurance, du temps et de la persévérance.

    💡 J’ai une bonne manière de résister à l’envie de remettre à plus tard : c’est de commencer à faire ce qui me coûte le plus, me demande plus d’efforts, ou que je n’aime pas faire, et terminer par celles que je préfère. 

    “Accepter le changement aujourd’hui, c’est déjà préparer tes lendemains.”

    Attitude 5 – Per-sé-vé-rer sans se re-lâ-cher !

    Autrement dit, ne pas abandonner, quel que soit le prix à payer. Quand tu sens que tu es sur le point de baisser les bras, entoure-toi des bonnes personnes qui sauront t’encourager, te motiver, en te rappelant l’objectif pour lequel tu as entrepris ce changement.

    Persévérer, c’est aussi s’octroyer des pauses, avoir la sagesse de réaliser que si on est au bord de l’abandon, c’est qu’on a besoin de se changer les idées.

    Je te donne déjà ce genre d’astuces pour faire un break dans cet article : 5 clés pour (res)susciter l’état de bonheur.

    Es-tu prêt(e) à relever ce défi du changement de ta vie en adoptant 5 bonnes attitudes ? Alors commence dès aujourd’hui, ne repousse pas à demain😉